Introduction
Il existe dans ce monde beaucoup de choses qui peuvent nous déplaire. Parce qu'elles s'opposent à notre idéal ou parce qu'elles nous déplaisent tout simplement. La contradictioin ici est : qu'est-ce qui me déplait à moi pour moi, mais qui ne m'empêche pas de faire un effort du reste pour me rapprocher d'un idéal ? Ce n'est pas ressembler à un idéal ou mentir et tricher pour asseoir son idéal, mais bel et bien : "qu'est-ce qui ne me déplait pas à moi mais qui déplait mon idéal et qui n'est pas sensé m'empêcher de le changer ? ". Et bien de deux choses l'une : "'Soit je considère les sciences et toutes les sciences comme inférieures par impuissance personnelle et non collective, soit je n'ai pas d'idéal". Je vous demande donc vos critiques sur ce blog qui seront la solution à ce problème.
Pour les novices, le blog ne s'arrête pas aux deux poèmes "Liberté" et "le petit" de la page d'accueil. Vous avez tous les modules sur votre droite rassemblant sous forme de liens une bonne quantité non négligeable de mon travail. N'hésitez pas à rentrer vraiment dans ce blog et de prendre votre temps. Il n'y a pas que les pages, mais aussi les articles.
Vous remarquerez un classement par thème constitué non-exhaustivement d'adverbes et de pronoms, comme pour laisser une température ou une couleur. Rassurez-vous, je n'ai pas recherché à faire un travail exacte mais avec l'intention et un peu de travail, on peut former des fois quelques belles choses.
Critiquez, laissez des commentaires de ce qui vous parait manquer. Dans le film, Benjamin Button apprenait le piano par une personne disant : éprouve ce que tu joues ... Par l'écrit, la musicalité n'existe que par la rencontre avec les oreilles des autres.
Le contraire de la philologie, c'est l'hydrospeed, ou syndrome de l'estaphette, partir pour lire trop vite en ayant oublié du départ le message. Lire de la poésie, c'est difficile. ça demande parfois de tout lire pour ne retenir qu'une impression, en tout et pour tout. Les mots de Cambronne obstruent la poésie, l'invalident. Parce que n'importe quel écrit peut traîner sur la table du salon et être lu par un enfant, dont la taille de la tête, ne peut tout contenir des atermoiements des adultes. Cambronne, est un joli mot pour dire m..., (si vous ne le saviez pas). J'écrivais, jeune, sans connaître mon latin, des carnets intimes, soigneusement rangés dans le tiroir d'un meuble de chevet. Pour l'écrivain, l'écriveur, celui qui choisit le chemin le moins fréquenté de l'art, passer à l'acte revient à faire lire ce que l'on écrit, freudiennement parlant parce que l'on se sent aguerri, confiant de léguer justement un message, une image, une musicalité, une figure de style, avec des références, de préférence, sans outrance... etcaeterrance...
Pour finir, et je concluerais donc ainsi sur une parabole d'ouverture : Sur le site d'Amazon (mondialement connu), Il vous suffit de taper dans la barre générale mon nom et prénom pour y trouver mes romans en vente au format numérique. Un dernier point important pour tout épris d'escathologie, 777 est le nombre de dieu, et non pas celui-ci auquel on retranche 111. Pour tout superstitieux en herbe ou wicanniste, ce blog est un porte-bonheur...
